Un ciel impur

Un ciel impur
Un ciel impur
Un soleil noir.
Réveil-cyanure dans une Cité brouillard.
Vision de la ville qui crache un air sale de ses poumons malades. Les rues salies par une suie nucléaire qui coule même des larmes de monstres mécaniques et cancéreux, déchirant le ciel en toussant la fin de leur non-vie d'un rythme saccadé : une pluie corrosive mais légère, légère comme le fut le souffle de dieu lorsqu'il insuffla en l'homme la vision de son passé.
Une pluie griffant les visages d'âmes peinant à se cacher sous les abris rongés par l'acide. Des âmes esclaves enchaînées dans l'entrave de leur corps écorché par le vide.
Se réfléchit sur les cendres grises le halo bleuté et crépitant des écrans d'informations publics, image d'anges messagers aux reflets électriques chuchotant la phrase-clé des portes d'un paradis pathétique. Le grésillement des mots nargue l'oeil fatigué des passants résignés et cligne de son aura, scintillant, susurrant son mensonge comme parle un bourreau à des enfants violés :
« Bienvenue dans l'Eternité... »
Injection de la vie par une seringue mécanique semblable au cylindre d'une bécane chromée, dans une veine érodée à l'image des abris de protections de pluies acides.
Injection de la vie à 500 km/heure.
La vitesse à laquelle on se prend une balle dans la tête à bout portant.
Les pupilles se dilatent instantanément, leur cercle grandissant comme s'étend la tache noire d'un pétrole carnivore dans une mer d'un bleu pur.
L'illusion de la mort est la dernière chose qui rattache à la vie.
Bienvenue dans l'éternité.
Le liquide lubrifié coule à flots dans les tunnels artériels pour s'écraser de plein fouet contre les murs inébranlables et absorbants de cellules génétiques.
Vision du monde dans un globe cristallin. Mort à court terme d'un corps-amarante.
Et dans un spasme nerveux les sens s'éveillent exposant pi.
Le regard court sur l'horizon et l'ouïe recouvre l'infini. L'esprit s'ouvre au magnétique et une logique asémantique défait les trames tissées du destin pour les courber comme des cils. A toute vitesse.
Un ciel changeant d'une lumière rare.
Eveil dément d'une Cité miroir.
L'illusion de la vie est dans la vision de la mort.
La seringue tombe, la plaie se résorbe. Des gouttes de sang fuyantes s'écrasent sur le sol synthétique, leur écho résonne comme des mots. Une voix entonne avec elles une phrase-concerto :« Bienvenue dans la Réalité. »
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# Posté le samedi 16 septembre 2006 18:33

Modifié le dimanche 26 novembre 2006 08:49

espoire

espoire
espoire de garder tous mes secrets et de defondre sur tous mes droits..oui sa reste comme un espoire car je n'ose pas...je n'arive pas a changer ma vie car ils m'ont tous desperser

# Posté le dimanche 17 septembre 2006 06:56

Modifié le mercredi 27 décembre 2006 10:18

cadeau pour vous

cadeau pour vous
dans se sit vous se trouve de tres bizard photo .visitez le .
http://f0rked.com/flash/v=ghosts
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# Posté le mardi 26 septembre 2006 12:46

Modifié le lundi 06 novembre 2006 09:57

Il n'y a pas d'amour heureux

Il n'y a pas d'amour heureux
qui deteste la vie je le conseil de me l'aisse un com

# Posté le mardi 26 septembre 2006 12:48

La vie après la mort, accomplissement de l'ego

La vie après la mort, accomplissement de l'ego
L'homme sait qu'il va mourir, un jour. D'autres animaux, quand approche leur mort, le sentent, tout en ne sachant pas ce qui va réellement se passer quand ils auront franchit le cap. Ceci dit, ils acceptent celle-ci gracieusement, sans crainte ou résistance. C'est un magnifique concept, mais qui tient pour vrai dans le cas où la mort de l'animal est inévitable. Quand un animal est malade ou blessé il luttera pour sa survie avec chaque once de force qu'il possède. C'est cet insatiable désire de vivre qui, si l'homme n'était pas "aussi évolué", lui donnerait de même, l'esprit de combat jusqu'à la fin, pour rester vivant.

# Posté le jeudi 19 octobre 2006 19:10